


Une condamnation de prison avec sursis pour Yoon dans l'affaire de violation de la loi électorale
Bakou, 27 juillet, AZERTAC
La Cour centrale du district de Séoul a condamné, ce lundi, l'ex-président déchu Yoon Suk Yeol à une peine de 18 mois de prison avec un sursis de trois ans dans l'affaire de violation de la loi électorale, plus précisément pour diffusion de fausses informations en public.
Le tribunal a reconnu la culpabilité de Yoon concernant les propos qu'il a tenus lors d'un débat de l'élection présidentielle de 2022, organisé par le Kwanhun Club, une association de journalistes seniors, le 14 décembre 2021. Il avait alors nié avoir «recommandé un avocat connu sous le nom de famille Lee à l'ancien chef du centre des impôts de Yongsan, Yoon Woo-jin».
Le tribunal a également reconnu Yoon coupable d'avoir diffusé de fausses informations en violation de la loi électorale. Lors d'une interview accordée à l'occasion du Forum des leaders bouddhistes, le 17 janvier 2022, il avait déclaré : «Je n'ai pas rencontré sa femme, Kim, ni le chaman Geonjin, de son vrai nom Jeon Seong-bae, par l'intermédiaire d'un responsable du parti.» Le tribunal a estimé que ces déclarations étaient mensongères et constituaient une violation de la loi électorale.
Si cette condamnation est confirmée par la Cour suprême, le Parti du pouvoir au peuple, principale formation d'opposition à tendance conservatrice, devra rembourser à l'Etat les frais qui lui ont été versés, soit 39,7 milliards de wons (environ 23,70 millions d'euros), pour la campagne présidentielle. En vertu de la loi électorale, le remboursement intégral des dépenses de campagne est exigé lorsqu'un candidat est définitivement condamné à une peine plus lourde qu'une amende de 1 million de wons (environ 597 euros). (Yonhap)
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