


Le 11 février, c’est la Journée internationale des femmes et des filles de science
Bakou, 11 février, AZERTAC
Le 11 février, c’est la Journée internationale des femmes et des filles de science.
Célébrée chaque année le 11 février depuis sa proclamation par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2015, la Journée internationale des femmes et des filles de science met à l’honneur les contributions remarquables des femmes en science tout en sensibilisant au fait que la science et l'égalité des genres doivent progresser main dans la main pour relever les principaux défis mondiaux.
Aujourd’hui, les femmes représentent toujours moins d’un tiers des chercheuses dans le monde (voir la fiche d’information de l’UNESCO). Combler l’écart entre les genres est important non seulement pour l’équité, mais aussi pour la qualité, la pertinence et l’impact de la science, de la technologie et de l’innovation.
S’appuyant sur l’Appel à l’action de l’UNESCO de 2024 « Combler l’écart entre les genres dans la science » et sur la campagne 2025 « Imaginez un monde avec plus de femmes en science #EveryVoiceInScience », la Journée internationale des femmes et des filles de science 2026 fait évoluer la réflexion vers la mise en lumière de bonnes pratiques existantes et de solutions concrètes pour construire des écosystèmes STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) plus inclusifs.
Cet événement hybride d’une journée aura lieu le mercredi 11 février 2026 au Siège de l’UNESCO, avec participation en ligne via Zoom, sous le thème « De la vision à l’impact : Combler les écarts entre les genres en redéfinissant les STEM ». Organisé en collaboration avec Femmes@Numérique, il portera une attention particulière au rôle des technologies nouvelles et émergentes dans les STEM et à leur impact sur l’écart entre les genres.
Dans le monde entier, il existe depuis des années un écart important entre les sexes dans les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (STIM). Bien que les femmes aient réalisé d’immenses progrès quant à leur participation dans l’éducation supérieure, elles restent sous-représentées dans ces catégories scientifiques.
L’égalité des sexes a toujours été une question majeure pour les Nations Unies. L’égalité entre les sexes et l’autonomisation des femmes et des filles sont cruciales non seulement pour le développement économique du monde, mais aussi dans la réalisation de tous les objectifs et des cibles du Programme de développement durable à l’horizon 2030.
Le 14 mars 2011, la Commission de la condition de la femme a adopté, au cours de sa 55e session, les conclusions d’un rapport sur l’accès et la participation des femmes et des filles dans l’éducation, la formation, les sciences et la technologie et sur la promotion d’un accès égal à l’emploi à temps plein et à un travail décent. Le 20 décembre 2013, l’Assemblée générale a adopté une résolution sur la science, la technologie et l’innovation au service du développement, dans laquelle elle « considère qu’il est impératif de donner aux femmes de tous âges les moyens d’accéder et de participer pleinement, sur un pied d’égalité, aux activités scientifiques et techniques et à l’innovation pour assurer l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes ».
Le saviez-vous ?
À l'échelle mondiale, les jeunes femmes sont plus susceptibles que les jeunes hommes de poursuivre des études supérieures : 46 % d'entre elles s'inscrivent dans les cinq ans suivant la fin de leurs études secondaires, contre 40 % des hommes. Pourtant, les femmes ne représentent que 35 % des diplômés en sciences.
Les femmes continuent d'être sous-représentées dans la recherche scientifique à l'échelle mondiale. En 2022, seulement 31,1 % des chercheurs étaient des femmes.
Moins de 2 % des candidats à des emplois dans le secteur quantique sont des femmes.
Les femmes sont très peu nombreuses dans les domaines de pointe comme l'intelligence artificielle, où elles ne représentent qu'un cinquième des effectifs (22 %). (ONU)
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