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Réglage

L’AZERTAC condamne fermement l’hostilité des autorités françaises à l’égard de sa journaliste

Bakou, 12 juin, AZERTAC

Les autorités françaises ont commencé à appliquer leur politique partiale à l’encontre de l’Azerbaïdjan même vis-à-vis des représentants des médias. Ainsi, l’entrée de la collaboratrice de l’AZERTAC dans l’espace Schengen a été bloquée le 11 juin sur ordre illégal et injustifié de la France, tandis qu’elle allait participer à un séminaire organisé dans la ville de Bonn, en Allemagne. Des journalistes de plusieurs pays ont été invités à ce séminaire organisé par le Secrétariat de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). À l’aéroport de Cologne/Bonn, notre journaliste Aygun Hasanova a été informée que la France lui avait interdit d’entrer dans l’espace Schengen. Constatant que le visa Schengen à entrées multiples, l’invitation au séminaire et d’autres documents sont conformes, les organismes officiels allemands ont également décidé d’enquêter sur cette affaire.
La journaliste de l’AZERTAC a été retenu à l’aéroport pendant plusieurs heures en raison de cet actes partial de la France. Cependant, grâce à l’intervention de l’ambassade d’Azerbaïdjan en Allemagne et du Secrétariat de la CCNUCC, et après que les organismes officiels allemands aient constaté que la demande de la France était infondée, elle a été autorisée à entrer dans le pays. Il faut prendre en considération que la journaliste a été invitée au séminaire du Secrétariat de la CCNUCC et que les changements climatiques constituent aujourd’hui l’un des problèmes mondiaux les plus urgents. Cet acte de la France à l’encontre des journalistes suscitent une grande question : Pourquoi la France tente-t-elle d’empêcher une journaliste azerbaïdjanaise de participer à une formation médiatique pendant l’année de la COP29 ? La France devrait prendre en considération que de nombreux journalistes français se déplaceraient à Bakou pour assister à la COP29. Dois-je comprendre que cette même approche politisée devrait leur être appliquée aussi ? Nous évaluons cet acte des autorités françaises à l’encontre de la journaliste de l’AZERTAC comme un obstacle à l’activité journalistique, une violation du principe de diversité d’opinions et une manifestation de partialité à l'égard du journaliste azerbaïdjanais et le condamnons avec fermeté.
Il convient de noter qu’avant cela, la France avait fait preuve d’hostilité vis-à-vis des journalistes de l’AZERTAC, les a traités d’espions en menant une campagne de diffamation à leur encontre dans ses médias. Cette acte du gouvernement de la France, le « héraut » des principes de liberté des médias, de liberté de parole et de diversité d’opinion, ne répond à aucune logique.
En raison de la politique insatisfaisante du président Emmanuel Macron, son parti vient de subir une défaite amère pendant les élections européennes. Cependant, au lieu de résoudre les problèmes internes, les autorités françaises ne cessent de renoncer à leur position hostile à l'égard de l’Azerbaïdjan, un pays qui se prononce favorable à la paix, à la stabilité et au développement, et continuent de poursuivre leurs intentions malveillantes envers certains individus, même envers les représentants de médias.

Politique 2024-06-12 15:35:00